Le Rif est une partie du Maroc qui est très affecter par la culture du
haschisch, ce problème a menait a des enjeux politiques ; des nouvelles lois et
des conflits avec d’autres pays et à l’intérieur du même. Comment a-t-il
influencé dans la politique du Maroc ? Pour comprendre ceci on étudiera les
changements dans l’histoire de ce pays puis les difficultés dans les relations
avec les pays affecter par l’exportation de cette drogue.
La culture du
cannabis, un héritage d’une histoire de tribut et colonie:
Pour comprendre le contexte actuel de la culture du cannabis et de la production de haschich au Maroc, il faut revenir sur l’histoire complexe de la région du Rif et la façon dont elle est devenue l’aire de production exclusive du pays.
La culture du cannabis ne s’implante autour de Ketama, au cœur du Rif, au XVe siècle. Mais ce n’est que bien plus tard, au XIXe siècle, que le sultan Moulay Hassan 1er (1873-1894) autorise officiellement la culture du cannabis pour la consommation locale dans cinq douars, ou villages, des tribus des Ketama, des Beni Seddate et des Beni Khaled, vraisemblablement pour contribuer à la pacification de la région.
Entre 1863 et 1898 il y a eu plusieurs révoltes des Rifains contre les français anglais et espagnol, ces révoltes ont provoqué les expéditions punitives. Ces expéditions ont conduit Moulay Hassan 1er à écrire en 1893 : « il arrivera forcément que nos tribus lésées se retourneront contre notre maghzen… pour prendre elles-mêmes en main leur propre causes ». En 1880 une contestation tribale pousse une des ambassades rifaines à demander à Madrid la mise sous tutelle espagnole du rif alors que les rifains avaient passé des siècles à combattre les espagnoles pour les contenir à Ceuta et Melilla. Puis en 1909 une guerre hispano-rifaine éclate après les révoltes du peuple rifain contre les pro-Espagnols mais ce conflit n’empêche pas la signature du Protectorat franco-espagnol sur le Maroc en mars 1912.
Après la division du Maroc en deux protectorats par la France et l’Espagne, ce dernier, qu’il englobe le Rif, autorise la culture du cannabis à quelques tribus. Après la période de la première guerre mondiale, l’Espagne, qui n’a toujours pas placé sous administration directe le territoire qui lui a été concédé par le traité d’Algésiras il décide de le conquérir en s’affrontant aux tribus rifaines, lesquels était déjà organiser pour résister l’offensive. En 1920 Mohammed ben Abdelkrim l’Emir du rif unifie les tribus du rif dans leur résistance qui va finir avec une victoire écrasante à Anoual en juillet 1921. Le 1er février 1923, Abdelkrim instaure la république du rif pour donner a son armée un Etat apte pour moderniser le Rif et cherche aussi l’Independence. En aout 1925 la deuxième guerre du rif commence avec une armée française de 100 000 hommes supplées par 400 000 marocains fournis par un sultan contre les rebelles puis par une armée espagnol de 100 000 hommes. Ces hommes étaient dirigés par le maréchal Philippe Pétain et le général Miguel Primo de Rivera. L’exceptionnelle résistance des Rifains, armée de 30 000 à 100 000 hommes, n’a pas permis d’éviter la reddition de Abdelkrim en mai 1926. Entre autres choses, Abdelkrim réussi, pendant les années d’existence de sa république, à interdire la culture et la consommation du cannabis, pratiques selon lui contraires aux principes de l’Islam. C’est encore le seul à avoir réussi à imposer une pareille interdiction. Depuis 1926 le rétablissement du pouvoir espagnol dans le Rif, fait qu’une nouvelle zone de tolérance du cannabis s’étend au nord de Fès, autour de Ketama, pour permettre l’adaptation des tribus à cette nouvelle ordre. Cette zone fut immédiatement réduite pour finir par être officiellement abolie en 1929 mais la production continua à des niveaux élevés. Dans le protectorat français la culture du cannabis fut progressivement illégales, jusqu’en 1932, qu’elle fut officiellement interdite. En accèdent à l’indépendance en 1956 le Maroc interdit la prohibition à la zone espagnole ce qui provoqua un très grand mécontentement au cœur du rif.
Un Maroc très affecté par le haschisch, ouvre ses yeux et voix la réalité.
La culture du haschich au Maroc s’est développée à cause de plusieurs facteurs, tels qu’une crise économique prolongée, une modernisation insuffisante de l’agriculture et une hausse de la demande en Europe pendant les dernières décennies.
Pendant ce temps-là le Maroc a fermé les yeux, cette culture a permis le développement de la région du rif jusqu’ aujourd’hui. Ceci à provoquer que le Maroc devienne le principal fournisseur, avec le 31% du total mondial et 80% de la consommation en Europe, selon le dernier rapport de l’ONU. C’est à cause de ses chiffres que son pays voisin, l’Espagne, bat tous les records en matière de trafic en étant au premier rang mondial pour les saisies de cannabis, avec 50% du total et 75% des prises européennes. Ce problème et aussi présent dans des nombreux pays européen, comment peuvent être la France et l’Italie. Donc ces trois pays se sont unis au Maroc pour éradiquer la culture de cannabis de la région du Rif.
La lutte de l’Etat marocain contre cette culture n’affaiblie pas. Au cours des 10 premiers mois de 2010 ont était encore détruite 9 400 hectares, ce qui porte la superficie totale cultivée à 46 000 hectares. Ce qui est loin des 134 000 hectares occupés par la culture de cette drogue en 2003. Ça était aussi cette années où l’extension des superficies cultivées avait fortement alarmé les autorités puisque les plantations étaient arrivée jusqu’à Taounate et Larache. C’est après cela que la lutte s’est intensifiée et en sept ans elle a vue comment le 66% des superficies cultivées ont disparue. Avant d’arriver à ces chiffres les autorités marocaines ont soulignés en 2003 la « responsabilité partagée» entre les producteurs marocains et les pays consommateurs essentiellement les trois pays européens cité précédemment, qui sont ceux qui entretiennent à la fois la demande de haschich et en grande partie, le trafic illégal dont ils retirent l’essentiel des revenus. En appelant à cette coopération internationale, les marocains veulent favoriser le développement socio-économique de la région du Rif et introduire des cultures de substitution commercialisables.
Dans le passé il y a déjà eu des tentatives d’introduire des cultures alternatives mais elles ont resté dans des tentatives, à cause des rendements financiers qui était très inférieurs à ceux du cannabis. Mais cette fois ci le Maroc à utiliser une autre stratégie. Celle-ci reposée sur les quatre piliers suivants. Premièrement, l’interdiction, Ensuite l’éradication, Puis la coopération internationale et dernièrement la réduction de la demande. Là où les autorités on prit les plus fortes mesures ont été dans les deux premiers domaines, et là où les efforts ont était les plus faibles c’est au dernier domaine celui qui consiste à réduire la demande puisqu’ils considèrent que c’est une question européennes.
Les autorités marocaines ont indiqué qu’elles espèrent achever une autre étude détaillée avec l’ONUDC pour voir la situation actuelle du pays envers ce problème. Le ministre de l’intérieur a pour objectif de réduire la culture du cannabis à 12 000 hectare en 2012.dans le cas de que cet objectif soit réaliser signifierai que le Maroc aurait réduit la culture du cannabis de 91% depuis 2003. Pour accomplir cet objectif ils ont envoyé 11 000 personnes dans les montagnes du Rif et dans les zones côtières du nord pour interdire les expéditions de haschich, maintenir les postes de contrôle de lutte contre les stupéfiants. La Marine marocaine effectue des patrouilles de mer habituelles, et ils ont investie dans des hélicoptères, des avions, des bateaux plus rapides, des scanners mobiles à rayons X, des appareilles ultrasons, et des satellites dans leurs lutte contre la drogue.
Le scanner mobile à rayons X a permis de saisir une quantité record de 11 tonnes de résine de cannabis Tanger en décembre 2006, et la Marine marocaine a utiliser un scanner similaire et ont saisi 3 tonnes en avril 2008 et le gouvernement a récemment acquis un autre scanner mobile pour l’utiliser dans une des villes portuaires des plus importante comme c’est Nador. En 2008, les services marocains ont arrêté 28 896 personnes en relation avec des infractions liées au cannabis. Environ 1 200 de ces personnes ont été arrêtées pour trafic international, dont 600 étaient étrangers entre eu il y avait 148 espagnol, 122 français et 21 italiens. La nouvelle loi marocaine prévoit une peine maximale de 30 ans, une amende allant de 20 000 à 80 000 dollars pour toutes ces personnes.
Pour arriver à cette éradication totale il nous faut les deux autres piliers, la coopération internationale et la réduction de la demande. Pour ceci les autorités européennes doivent faire des contrôles exhaustifs dans les côtes et les frontières. Mais c’est surtout les gouvernements espagnol, français et italien ceux qui s’investissent le plus. Par exemple en 2005, procureurs « antidrogue » ont été nommés par le gouvernement espagnol dans les provinces les plus touchées. Cette opération appelles « baleine blanche » a fait que la police à Marbella a conduit à 56 interpellations, c’était tous des avocats, notaires, chefs d’entreprises, promoteurs et même un maire. Ils avaient fait une caisse de 62 millions d’euros grâce à cette drogue venue du nord du Maroc.
La justice italienne a révélé aussi, les résultats d’une opération désignée sous le nom de code Rex, associant les polices italienne, espagnole et marocaine. La cible était un puissant réseau de trafic de haschich marocain dirigé par une famille de la mafia calabraise comme était la Di Giovine. Selon la police ils acheminaient chaque semaine des tonnes de haschich marocain en Espagne, d’où la drogue était distribuée dans des camions dans le reste de l’Europe. En Italie, le réseau disposait d’un centre de stockage à Turin. Depuis le mois de janvier, plus de deux tonnes de résine de cannabis ont été saisie dans le cadre de l’enquête. Les policiers avaient repéré à Tétouan, dans le nord du Maroc, la présence de Di Giovine et son fils Filippo, celui qui menait tout le trafic. En trois ans cette famille a pu bouger plus de 200 et 300 tonnes de haschich et on leur a saisie 10 000 hectares de cannabis dans la région du Rif.
On peut conclure que la culture du cannabis s’est implantée dans la région
du Rif à cause de son histoire et de la permission de certains gouverneurs pour
cette pratique, et ce n’est pas jusqu’en 2003 que le gouvernement marocain à
commencer vraiment la lutte contre la production de cette drogue. Mais ils
doivent encore beaucoup faire pour enlever la culture. Son objectif est éradiquer le 91% des plantations de cannabis à
la fin de 2012…
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire