On peut penser qu’une des plus importantes parties touchés de cette culture
du haschisch est l’économie. C’est facile de le dire puisque le cannabis est
une drogue qui rapporte beaucoup d’argent dans le monde, alors ceci devrait
aider beaucoup plus à un pays où la richesse ne règne pas et où une grande
partie de la population gagne sa vie de cette culture dans cette région du Rif.
Mais comment la drogue affecte-t-elle dans l’économie du pays ? Pour ceci
on étudiera la dépendance qui a crée dans la zone puis les exportations qui
font, mais d’abord on va vous expliquer brièvement la situation de ce cannabis
dans le Maroc.
Les
projets de développement engagés dans cette région lors du règne
d’Hassan II n’ont à l’évidence pas suffi à endiguer l’extension des cultures de
cannabis, bien au contraire. L’accroissement de la demande européenne et la
commode proximité du Rif des côtes de l’Europe méditerranéenne ont contribué au
développement de la production marocaine de haschich à partir des années 1970. Le Maroc est devenu au cours de ces dernières
décennies, le plus grand producteur et exportateur mondial de haschich, affirmé
par l’Office des Nation unies contre la drogue et le crime. La
région septentrionale du Rif abrite134000 hectares
des terres cultivables qui sont utiliser pour la plantation de cannabis ce que
représente le 1,5% des terres cultivables du pays des quels ils ont tirés 3070
tonnes de haschisch en 2003.
Le Rif
cache des gigantesques sommes d’argent grâce au haschisch…
La culture du cannabis y
est surtout considérée comme une activité de subsistance, puisque le secteur
fait vivre environ 800 000 personnes dans le nord du pays. Cependant depuis les
années 80, la superficie cultivée connaît un tel développement, que le cannabis du Rif
s’est traduit par la dépendance économique croissante et est pratiquement devenu une
monoculture. Selon de nombreuses études, ce marché serait non seulement la
première source de revenus des paysans rifains, mais tendrait à devenir l’un
des principaux apports en capitaux au Maroc, ce qui revient à dire que la
grande majorité des habitants du pays ont besoin de cette culture pour pouvoir
subsister. Cette économie du cannabis a permis de stabiliser une région en
marge du développement national, ce qui explique la tolérance des
autorités marocaines à l'égard de ce phénomène qui savent la nécessité de la
drogue pour le bien être du pays, ou au moins des paysans. On trouve
l’exportation de la drogue vers d’autres pays du monde, mais surtout vers
l’Europe, différentes enquêtes en
déduisent que 2 300 tonnes auraient été écoulées sur le marché européen. Le
pays européen plus affecté par la drogue est l’Espagne où près de 735 tonnes
sont saisies chaque année.
Les
autorités n’ont pas d’autres alternatives puisque le chiffre d’affaires généré
par ce trafic est estimé à plus de 10 milliards d’euros, de ne pas être de
l’illégalité du pays, il deviendrait comme un autre pays d’Afrique où ils n’ont
même pas de quoi manger. La société rifaine, quant à elle, se
trouve totalement déstructurée par ce fonctionnement. Même si les millions de
dollars générés ont permis aux paysans d’accéder à la « vie
moderne », de s’acheter des voitures et autres biens de consommation,
ceux-ci n’en restent pas moins analphabètes. Cette hausse des conditions de
vie, sans la hausse du niveau de vie, a marqué un changement considérable dans
la pyramide sociale, et notamment la perte des valeurs traditionnelles
communautaires. Cette nouvelle « élite » aisée n’a ni l’intérêt ni la
capacité à contribuer à un développement économique dans les montagnes du nord.
Le Rif n’est plus auto-suffisant, l’abandon de l’agriculture et de l’élevage
traditionnel l’a rendu dépendant des importations, et ses souks ne vendent plus
de produits régionaux, sinon des produits venus du sud ou de l’extérieur.
Quels sont les différentes causes qui
ont permis au Maroc de réussir autant d’argent grâce au haschisch ?
·
Le haschisch est 7 fois ou plus cher que les produits des
cultures vivrières, pendant qu’un kilogramme de blé est inférieur à 5 euros, un
gramme de haschisch coute environ 5, 50 euros.
·
En plus, le haschisch est la drogue plus consommé du
monde avec plus de 250 millions d’habitants sur la planète qui ont déjà acheté
dans au moins une fois dans sa vie, alors si 50% du haschisch provient du
Maroc, vous pouvez imaginez l’importance du Maroc dans se marché illégal.
·
La courte distance entre le Maroc et l’Europe et sans
doute une des principales raisons de ses grandes bénéfices : 360 kms
sépare le Rif des zones espagnoles.
·
Une société dédiée a cette culture, avec un 60% de la
population rifaine qui fait progresser le développement du cannabis au Maroc.
Cette culture a devenu le principal travail de la zone.
·
L’Etat qui n’intervient pas contre cet acte illégal et
qui laisse à sa population trafiquer. L’Etat connait parfaitement le besoin de
la drogue dans la région.
On peut donc conclure
que par différents aspects tels que la situation de la zone, la tolérance de
l’état, l’importance du haschisch mondialement ou la société, la culture de
cannabis a progressivement pris force dans la zone du Rif. Cependant, il y a
certaines enquêtes qui évaluent la somme d’argents des pays qui ne peuvent pas
compter les bénéfices du haschisch dû à son inégalité. Mais une grande partie
de la société réussit à vivre grâce au trafic de cette drogue.
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